compensé avec 145 mille euros

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PADOUE – L’Université de Genève devra lui verser 145 mille euros en réparation du préjudice, et en échange l’ancien étudiant de l’Université de…

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PADOUE – L’Université de Genève devra lui verser 145 mille euros en réparation du préjudice, et en échange l’ancienne étudiante de l’Université de Padoue mettra un terme à sa bataille juridique. Ainsi se termine la mésaventure de la jeune femme qui, en 2011, est revient d’un voyage Erasmus avec le virus du SIDA dans son corps. L’infection, selon les reconstitutions, ne peut avoir eu lieu que dans ce laboratoire de Genève où elle est arrivée pour terminer sa thèse, la négligence incombe donc à l’université qui l’a accueillie, qui devra désormais en assumer la responsabilité en lui versant une somme. qui a été réglé à hauteur de 145 120,40 euros.

La contagion

La manière dont l’infection s’est produite reste un mystère : selon ce que la jeune fille a décrit, en fait, elle ne pourrait pas avoir été causée par un gant perforé ou un tube à essai cassé, ni par une petite abrasion sur la peau. L’une des hypothèses avancées par les experts est qu’il pourrait être entré par voie aérienne, mais rien de concrètement démontrable. Ce qui est sûr, c’est que le virus qui a attaqué son organisme est identique à ceux construits en laboratoire, comme le confirment les analyses de la séquence génétique. Elle n’en a jamais douté. Les faits remontent à 2011 : la jeune fille, alors étudiante à l’Université de Padoue, s’était envolée pour Genève pour étudier le virus VIH : un travail qui lui aurait été utile pour son mémoire de licence, qui sera discuté à son retour à la ville . Les expériences en laboratoire l’amènent à manipuler des parties du virus, mais on lui explique que ce sont des pièces qui ne peuvent pas se reproduire, ce qu’on appelle des défauts. Bref, il s’agirait de test théoriquement sans risque. Tout semble bien se passer : le voyage Erasmus se termine et peu de temps après, la jeune fille défend brillamment son mémoire. Le drame surgit seulement des années plus tard, en 2019, presque par hasard.

La découverte

C’était le soir du Boxing Day : l’appel téléphonique venait du laboratoire d’analyses où il avait effectué un prélèvement, le contrôle rituel pour pouvoir donner du sang. La communication est télégraphique et époustouflante : le test est positif au VIH. La jeune femme, désormais plus étudiante, est sous le choc. Cette nouvelle pèse comme un rocher sur sa jeune vie : c’est une peine sans expiration et sans possibilité d’appel. Mais une certitude est pour elle inébranlable : l’infection s’est produite à Genève, dans ce laboratoire, il ne peut y avoir d’autre explication. Commence alors une longue bataille juridique qui implique dans un premier temps l’Université de Genève, et collatéralement aussi l’Université de Padoue et le Ministère de l’Université. Il s’appuie sur l’avocat Serpetti, expert en dommages corporels liés au secteur de la santé, et sur l’un des centres de recherche italiens sur le SIDA les plus avancés. Le laboratoire de virologie de l’université de Tor Vergata à Rome est également touché. Débute une longue phase d’études qui dure cinq ans. A la fin, les experts ont écrit noir sur blanc ce que la jeune fille soupçonnait dès le premier instant : “Le virus qu’elle a dans son corps est identique à ceux construits en laboratoire”. Ceci est confirmé par des analyses détaillées de la séquence génétique. L’histoire est incroyable et ce n’est pas un hasard si elle attire l’attention de la communauté scientifique : en fait, c’est probablement le premier cas au monde de contagion avec un virus généré en laboratoire, sans accidents évidents comme des gants cassés ou une crevaison. Hier, lors de la réunion du Conseil d’Administration, l’Université de Padoue a annoncé que l’affaire juridique touchait à sa fin et que les parties signaient un “accord de règlement” auquel l’Université de Padoue elle-même adhère également. Il s’agit d’une indemnisation convenue entre les parties, qui servira à couvrir au moins en partie « les dommages matériels et immatériels » subis par la jeune fille et sa famille. Les documents seront bientôt transmis au tribunal, où l’affaire trouvera probablement sa conclusion.

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Le Gazzettino

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