L’appel du FMI : « L’Italie a besoin de davantage d’efforts budgétaires au cours des deux prochaines années »

L’appel du FMI : « L’Italie a besoin de davantage d’efforts budgétaires au cours des deux prochaines années »
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MILAN- L’Italie a besoin de « davantage d’efforts budgétaires au cours des deux prochaines années ». Ceci est déclaré par Fond monétaire international Dans le Moniteur financier. “La probabilité que l’Italie atteigne le déficit primaire nécessaire pour stabiliser ses niveaux d’endettement (estimés à plus de 0,5% du PIB pour 2024) est inférieure à 50%, ce qui indique la nécessité de nouveaux efforts budgétaires dans les deux années à venir”, observe le FMI.

“Certaines économies (Italie, Japon) ont annoncé de nouveaux plans de relance budgétaire et de nouvelles initiatives de dépenses, souvent sur la base d’hypothèses de financement optimistes”, précise encore le Fonds, soulignant que “la dette mondiale devrait augmenter de près de 100% du PIB d’ici 2029” et cette augmentation “sera tirée par certaines grandes économies (par exemple la Chine, l’Italie, le Royaume-Uni et les États-Unis), qui doivent agir pour remédier aux déséquilibres fondamentaux entre dépenses et recettes”.

« Nous avons besoin d’investissements dans l’économie verte et la technologie pour renouer avec la croissance »

par notre correspondant Paolo Mastrollilli

17 avril 2024

La Banque d’Italie réitère : « Croissance à +0,6% en 2024 »

Pendant ce temps le Banque d’Italie réitère les estimations du PIB publiées le 5 avril dernier, qui prévoient une croissance de 0,6% pour l’économie italienne en 2024 après un premier trimestre “faible”, un chiffre qui s’élève à 0,8 sans tenir compte de la correction des jours ouvrables. Le bulletin économique de l’institut central confirme également l’estimation du PIB de +1% en 2025 et +1,2% en 2026. Une estimation, celle de la Via Nazionale, supérieure à celle publiée ce matin par le Centre d’études Confindustria qui voit +0,9% ce année et +1,1% l’année suivante.

“Impact limité de la crise en mer Rouge”

Dans son bulletin, Via Nazionale s’intéresse également à l’impact de la crise en mer Rouge. « Les risques que la récente augmentation des coûts du transport maritime se traduise par de fortes pressions inflationnistes en Europe semblent limités pour le moment », souligne la Banque d’Italie. « Même dans un scénario particulièrement pessimiste, dans lequel les taux de fret maritime se stabilisent à des niveaux supérieurs au pic atteint en avril, nous assisterions à une hausse de l’inflation à la consommation dans la zone euro d’au plus 0,3 point de pourcentage”. Un scénario moins pessimiste conduirait à une augmentation de l’inflation à la consommation d’au plus 0,15 point de pourcentage.

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